Constructeur :
Empire
Classe :
Transport Personnel Tout Terrain
Taille :
De 2,1 m à 3,1 m
Vitesse :
60 km/h
Capacité :
1 pilote, 1 passager en cas extrême et 25 kg de fret
Arme :
1 double canon blaster, 1 lance-grenades à concussion
Défense :
Une coque légèrement blindée en alucier et duracier
Coût :
15 000 crédits
Affiliation :
Empire
Découlant de son prédecesseur le BR-TT, le concept du Transport Personnel Tout Terrain remontait à l’Ancienne République qui expérimenta pour ses troupes un walker monoplace capable de détruire les régiments ennemis tout en protégeant complètement le pilote. Mais ce projet échoua pour diverses raisons. Repris par l’Empire des années plus tard, le TP-TT devint un élément essentiel pour les troupes de l’Empire. Les ingénieurs impériaux se servirent de ces plans pour construire le TR-TT et plus tard adaptèrent certaines caractéristiques au développement du TB-TT impérial.

Les TP-TT étaient très utiles car ils possédaient une excellente vitesse, la portée de leur système de communication était assez conséquente et celle de leurs armes était plus que satisfaisante.

Ils étaient dotés d’un cannon blaster intermédiaire jumelé et d’un lance grenades à concussion ce qui représentait une menace assez importante pour l’infanterie. Les pattes mécaniques et la nacelle de pilotage pouvaient prendre différente positions selon la nature du terrain, de la posture de combat à employer (ronde de surveillance, attaque, défense ou encore retraite). Les TP-TT étaient aussi capable d’augmenter leur vitesse comme de la réduire. Leurs pattes disposaient d’un système de suspension qui leur permettaient de ne pas être bloqués par les obstacles. Les TP-TT disposant d’un meilleur équilibre que les TR-TT, ils avaient beaucoup moins de chance de tomber ou de perdre l’equilibre sur des terrains instables (comme des rondins de bois). Ce sont les navettes de classe Sentinelle qui s’occupaient de leur chargement sans aucune difficulté majeure, si ce n’est le nombre limité que pouvait embarquer le vaisseau, ainsi que de l’ impossibilité de pouvoir embarquer des troupes conventionnelles en un meme chargement .

Pourtant, l’Empire ne fut pas le seul à disposer de ces engins. En effet, L’Alliance en vola quelques un lors de raids éclairs sur des bases éloignées et des pirates et mercenaires purent s’en procurer sur le marché noir et sur des épaves de vaisseaux impériaux.

Pourtant, malgrés tous les avantages que présentaient les TP-TT, ce modèle de walker ne fut produit qu’en nombre assez restreint. La raison était leur manque de robustesse face aux unités ennemies, notamment les tanks rebelles ainsi que les chasseurs. La présence d’un écran déflecteur aurait pu modifier considérablement la durée de vie des TP-TT et ainsi en faire l’un des walker les plus utilisé dans la Galaxie.

Malheuresement le coût d’un tel dispositif fut rédhibitoire pour ses concepteurs et cette initiative ne put voir le jour. En conséquence, la fragilité de ces walkers les relèguerent dans des rôles de surveillance, de patrouille et de soutien, loin des champs de batailles. Malgrés un cockpit lourdement blindé et une verriere en transpacier lourd, un seul tir de laser de chasseur bien placé pouvait tout simplement faire exploser le walker et tuer son pilote sur le coup. Ceux qui acceptaient de les piloter étaient alors considérés comme des têtes brulées et souvent une prime de risques était alouée à ces pilotes.
Par the max, 4 août 2008
cette (chose) peu aller a 60KM/H !!!!! c’est le walker le plus raté de star wars (le plus moche et le moins blindé)